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Media Articles/Articles parues dans les médias:

Travaux récents/Recent works:

        (Francais):

  • L’ADN dicte la façon dont le corps grandit et fonctionne, mais certaines molécules peuvent être ajoutées et retirées des gènes au cours de la vie, ce qui peut changer la fonction de ces gènes. Les résultats de la première phase (SYS1) ont permis d’identifier des modifications au niveau de l’ADN de certains gènes impliqués dans le contrôle de la pression sanguine permettant de mieux comprendre les causes de la haute pression et éventuellement de développer des traitements plus ciblés. [link]

  • Les HDL et les LDL sont des lipides bien connus et contrôlés par les médecins. L’avancement des technologies a permis de mesurer de plus petites molécules pouvant être utilisées pour l’évaluation des risques de cholestérol et pour des thérapies ciblées. En collaboration avec un laboratoire d’Ottawa, nous avons identifié de nouvelles molécules dans le sang associées avec un risque plus élevé de maladie cardiovasculaire.[link]

  • Plusieurs personnes associent l’obésité telle que définie par l’indice de masse corporelle (IMC) avec divers risques pour la santé. Par contre, certaines personnes avec un IMC élevé ne développent aucun problème de santé lié à l’obésité alors que d’autres avec un IMC faible présentent ce type de maladies. Certains types de gras (par exemple le gras au niveau de l’abdomen) sont plus néfastes que d’autres (par exemple le gras au niveau de la taille). Les résultats de SYS1 ont démontré une association entre des risques de réduction de santé et le gras au niveau de l’abdomen mesuré par imagerie de résonance magnétique (IRM). [link1] .  [link2]

  • Nous avons aussi démontré que l’indice de masse corporelle n’est pas une bonne mesure pour ce type de gras et nous espérons identifier de nouvelles molécules présentes dans le sang qui pourraient mieux refléter la quantité de gras abdominal puisque des tests sanguins sont plus faciles à réaliser et moins dispendieux qu’un IRM.[link1] [link2]

  • Depuis plusieurs années, l’efficacité des traitements pour l’hypertension était évaluée par des études incluant uniquement ou majoritairement des hommes, et surtout d’âge avancée. Avec les résultats d’évaluation de votre circulation sanguine, nous avons découvert que les déterminants de la haute pression sont différents chez les hommes que chez les femmes ou chez les adolescents. Cette recherche devrait constituer une base pour des études d’efficacité de traitements chez les populations plus jeunes (gens d’âge moyen et adolescents) et chez les hommes et les femmes séparément. De cette façon, différentes médications pourraient être utilisées pour cibler les déterminants spécifiques de la haute pression.[link]

  • Le stress peut avoir des impacts tant sur le cerveau que sur le corps. La richesse et sa distribution dans la société peut être un facteur de stress influençant la santé du cerveau et son développement. Nous avons investigué de quelle façon les inégalités de revenus dans le voisinage (l’écart entre les ménages nantis et les ménages plus pauvres) étaient reliées au développement du cerveau. Nos résultats indiquent que le cerveau des filles et des garçons adolescents répond différemment aux inégalités de revenus. La vie dans une maison avec un plus faible revenu au sein d’un voisinage avec une grande inégalité des revenus est associée à une altération du développement du cerveau chez les filles, mais pas chez les garçons. Par conséquent, le développement du cerveau chez les jeunes filles adolescentes pourrait être plus sensible aux stress sociaux que celui des garçons du même âge. [link1][link2]

      (Anglais):

  • DNA dictates how our bodies grow and function, but molecules can be added or removed from your genes over the course of your life that can change how your genes function. Data from the SYS1 was included in a study that identified DNA modification of certain genes is involved in controlling BP, which in turn can help understand causes of high BP and eventually more targeted treatment. [link]

  • While HDL- and LDL-cholesterol are well known lipids that are monitored by physicians, technological advances now enable measuring much smaller sized molecules that may be used for risk assessment or treatment targets. In collaboration with a lab in Ottawa, we have identified new molecules in blood that are associated with risk for cardiovascular disease. [link]

  • Many people associate obesity, as defined by BMI, with health risks, but some people with high BMI do not develop common obesity-related health risks, and some people with low BMI do develop obesity-related health risk. Certain types of fat (e.g., fat inside the abdomen) are worse than others (e.g. thigh). Data from the SYS1 reported health risks associated with fat inside the abdomen (that we measured with MRI). We also showed that BMI is not a good measure of this type of fat , and we hope to identify new molecules in blood that may reflect abdominal fat as blood tests are easier and more affordable than MRI. [link1] [link2] [link3] [link4]

  • For years, efficacy of drugs for treatment for hypertension was assessed in trials that included only, or mostly, men, and predominantly seniors. With the hour-long recording of blood flow from your fingers, we have found that the determinants of high BP are different in adult men than in adult women or adolescents. This research should provide impetus to study treatment efficacy in younger populations (middle-aged and teens) and in males and females separately, as different drugs could be used to target the different determinants of high BP. [link]

  • Stress can impact both brain and body health. Wealth and its distribution in society may serve as a social stressor influencing brain health and development. We investigated how neighborhood income inequality (the gap in income between richest and poorest households) relates to brain development. Our findings indicate the brains of adolescent girls and boys respond differently to neighborhood income-inequality. Living in a lower income home within a neighborhood of high income-inequality was associated with altered brain development in girls but not boys. Therefore, the developing brains of adolescent females may be more sensitive to social stressors than their male counterparts.[link1][link2]